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0 41

La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova a tenu mercredi à mettre les points sur les i suite aux propos tenus hier par l’administration de Donald Trump.

La Crimée est un territoire russe et la Russie ne rend pas ses territoires, a annoncé ce mercredi Maria Zakharova, porte-parole du ministère russes des Affaires étrangères, lors d’un point de presse.

« Nous ne rendons pas nos territoires. La Crimée, c’est le territoire de la Fédération de Russie », a déclaré Mme Zakharova.

Cette réaction de la diplomatie russe intervient au lendemain d’une déclaration faite par la Maison Blanche. Hier, le porte-parole de Donald Trump Sean Spicer a annoncé que le président des États-Unis Donald Trump attendait de Moscou une participation active à la désescalade de la situation en Ukraine et la restitution de la Crimée à cette dernière.

La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l’issue d’un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du président Viktor Ianoukovitch. Lors du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par la communauté internationale, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur de l’intégration à la Russie.

 

Source : Sputnik

0 43

La capitale syrienne a été mardi le théâtre d’une confrontation opposant les terroristes du Front al-Nosra aux militaires syriens.

Les terroristes du Front al-Nosra, ancienne branche syrienne d’Al-Qaïda, ont ouvert le feu mardi contre les militaires syriens dans le quartier d’habitation de Barza, dans le nord-est de Damas, a annoncé le département centrale de la police damascène.

L’échange de tirs a duré une trentaine de minutes. Des ambulances sont arrivées sur place. Les informations sur les victimes ne sont pas encore disponibles.

Le quartier de Barza est tristement connu depuis l’attaque-suicide contre le club des officiers du ministère syrien de l’Intérieur qui a fait quatre morts et 14 blessés le 9 février 2016. L’attentat a été revendiqué par le groupe terroriste État islamique (Daech).

 

Source : Sputnik

0 47

Le gisement gazier de Hayan, situé au sud-ouest de Palmyre, est repassé sous contrôle des troupes de Damas, a annoncé à Sputnik une source au sein des milices Faucons du désert.

L’armée syrienne poursuit son avancée vers Palmyre. Épaulées par les milices et l’aviation, les forces de Bachar el-Assad sont parvenues à reprendre à Daech le champpétroler de Hayan, dans la province de Homs, au sud-est de la «perle du désert».

«L’armée syrienne, appuyée par les milices syriens et l’aviation, a rétabli un contrôle total du champ pétrolier de Hayan», a déclaré à Sputnik une source au sein des milices Faucons du désert.

Selon la source, des dizaines de terroristes ont été éliminés dans le cadre de l’offensive, de nombreux blindés appartenant aux djihadistes ont été détruits. Par ailleurs, plusieurs groupes terroristes ont dû retraiter vers Palmyre.

Les combattants de Daech se sont emparés du gisement de Hayyan en décembre dans le cadre d’une large offensive contre Palmyre. En janvier, les djihadistes ont fait exploser la centrale de gaz située dans la région et qui alimentait en électricité un tiers de la Syrie.

 

Source : Sputnik

0 58

Lors d’une rencontre avec des parlementaires russes, le président syrien Bachar el-Assad a remercié la Russie pour son soutien militaire.

Le sang des soldats russes morts sur le sol syrien ne se mesure pas en argent, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad, en recevant à Damas des parlementaires russes.

« Certes, le soutien militaire est très important. Néanmoins, une goutte de sang d’un soldat russe mort sur notre terre est plus chère pour nous que n’importe quel soutien militaire. Ce sang, le sang russe, versé sur notre sol ne se mesure pas en argent », a souligné M. Assad.

Cela dit, le président de la Syrie a exprimé sa reconnaissance à la Russie pour son soutien militaire.

 

Source : Sputnik

0 51

Une délégation parlementaire russe prendra part au travail de la commission permanente de l’APCE à Madrid le 10 mars. Pourtant, il ne s’agit pas de la reprise de la coopération plein format entre Moscou et l’Assemblée.

Selon le chef de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération (sénat russe) Konstantin Kossatchev, la délégation russe compterait trois députés de la Douma ainsi que trois membres du Conseil.

La commission permanente de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) se compose du président et des vice-présidents de l’Assemblée, des présidents des groupes politiques, des présidents de délégations nationales et des présidents de commissions.

Leonid Sloutski, chef de la commission des Affaires étrangères de la Douma, a pour sa part expliqué que la Russie ne réintégrerait pas les travaux de l’APCE jusqu’à ce que le règlement de l’Assemblée soit modifié. La Russie souhaite notamment qu’il devienne impossible de priver une délégation nationale à l’APCE de ses pouvoirs.

Suite au rattachement de la péninsule de Crimée à la Fédération de Russie, l’APCE a adopté, en 2014 et en 2015, des résolutions qui suspendaient le droit de vote de la délégation russe ainsi que les droits d’être représentée au sein des instances dirigeantes de l’Assemblée et de participer à des missions d’observation des élections.

En réaction, la délégation russe a pris la décision de quitter l’Assemblée.

 

Source : Sputnik

0 60

Au Donbass, alors que la situation dans la ville d’Avdeïevka (DNR), privée d’eau, d’électricité et de chauffage par les combats a tendance à s’améliorer, la République populaire de Lougansk a essuyé cette nuit de nouveaux tirs de la part de l’armée ukrainienne.

Les tensions dans la région d’Avdeïevka sont retombées. Le courant est revenu dimanche dans 80 % des bâtiments, dans les autres, l’électricité devrait être rétablie lundi. Après une nouvelle reprise des combats dans la République populaire de Donetsk, plusieurs localités, dont Avdeïevka, située à six kilomètres de Donetsk et peuplée de 22 000 habitants, se sont retrouvées sans électricité, sans eau ni chauffage. Sur fond d’escalade militaire dans la région, Kiev a déployé des chars dans la ville d’Avdeïevka, foulant aux pieds les accords de Minsk.

« Les tensions près d’Avdeïevka ont dépassé leur point culminant et commencent à retomber petit à petit. J’espère qu’aujourd’hui, les écoles pourront rouvrir. Les conditions pour cela sont réunies. L’électricité est rétablie, mais les travaux continuent. Le chauffage fonctionne, l’approvisionnement en eau sera complètement rétabli avant la fin de la journée », a annoncé Pavel Zhebrivskii, chef de l’administration civile et militaire de la région du Donbass.

Quant à la situation dans l’autre République autoproclamée du Donbass, celle de Lougansk (LNR), dans les dernières 24 heures, son territoire a été deux fois pilonné par les troupes ukrainiennes, et ce, en violation du cessez-le-feu en vigueur dans la République. Comme l’a indiqué à Sputnik le service de presse de la LNR, des militaires ukrainiens ont pilonné les localités de Kalinovka et de Zheltoyé.

Depuis le 29 janvier, la situation sur la ligne de contact dans le Donbass s’est aggravée. Les parties en conflit s’accusent mutuellement d’intensifier leur pilonnage et de tentatives d’effectuer une offensive sur la ligne de front à proximité de Donetsk.

 

Source : Sputnik

0 60

MONDE L’homme avait également les nationalités canadienne et guinéenne, a annoncé ce vendredi le ministère des Affaires étrangères français …

Le Ministère des affaires étrangères ne l’a confirmé que ce vendredi : un Français figure parmi les six victimes de l’attaque contre une mosquée de Québec dimanche.

« C’est avec tristesse que nous confirmons la présence d’un ressortissant français parmi les personnes décédées dans la fusillade à la mosquée de Québec. Il avait également les nationalités canadienne et guinéenne », a déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay.

Six personnes, toutes des Canadiens binationaux (ou trinationaux), ont été tuées le 29 janvier dans la fusillade, perpétrée au moment de la prière par un étudiant canadien. Le tireur présumé, Alexandre Bissonnette, partisan de la suprématie de la race blanche, a été inculpé pour meurtres.

Hommage national jeudi au Canada

Cette fusillade a suscité un traumatisme au Canada, pays réputé pour son ouverture et sa tolérance dont le Premier ministre, Justin Trudeau, est un ardent défenseur du multiculturalisme.

Au lendemain du drame, un peu plus de 10.000 personnes s’étaient rassemblées à Québec pour rendre hommage aux victimes.

Jeudi, dans un hommage national sans distinction de confessions, des milliers de Canadiens et leur Premier ministre Justin Trudeau ont assisté avec beaucoup d’émotion et dans l’unité aux funérailles de trois des six personnes abattues dans la mosquée de Québec.

Surmontés de trois grandes couronnes de fleurs blanches, les cercueils, posés sur un catafalque, ont été recouverts, pour deux d’entre eux, du drapeau algérien et pour le troisième du drapeau tunisien.

Khaled Belkacemi et Abdelkrim Hassane, tous deux d’origine algérienne, et le Tunisien Boubaker Thabti ont succombé dimanche soir, comme trois autres fidèles.

Quelques heures avant le début de la cérémonie, une mosquée située dans un quartier central de Montréal avait été vandalisée. Une vitre a été brisée et des oeufs jetés sur la façade de la mosquée Khadijah, a indiqué le député Marc Miller, qui a condamné un « acte exécrable ».

 

Source : 20 minutes

0 54

Après l’annonce de la disparition de leader congolais Etienne Tshisekedi, quel est l’avenir pour l’UDPS et plus largement pour le rassemblement de l’opposition alors que l’accord de la Saint-Sylvestre n’est toujours pas mis en application et que l’arrangement particulier qui doit concrétiser le partage du pouvoir est loin d’être signé. Eléments de réponse.

C’est d’abord un coup dur pour l’UDPS qui malgré les absences répétées ces dernières années d’Etienne Tshisekedi, les remises en cause, continuait de se fondre avec la personnalité de son président. Pas de congrès du parti malgré des demandes répétées vu l’âge avancé de son leader, des négociations avec le camp présidentiel longtemps tenues secrètes, le refus in extremis de participer au premier dialogue sous l’égide de l’Union africaine.

Mais le poids politique d’Etienne Tshisekedi s’est mesuré d’abord à Genval, en Belgique, alors qu’il était encore en convalescence. Plusieurs partis et plateformes de l’opposition avaient fini par s’allier sous son impulsion, mais surtout en raison de sa stature d’opposant historique, que le rassemblement de l’opposition est né.

Stature confirmée par le dialogue qui s’est ouvert sous l’égide de l’Eglise catholique, avec un poste taillé sur mesure, celui de président du Conseil national de suivi de l’accord. Poste attribué à lui, le président du Conseil des sages du rassemblement, alors que la primature était attribuée au rassemblement lui-même, mais c’était encore à lui qu’en interne, on demandait de choisir le nom du Premier ministre.

Testament politique

L’abbé Donatien Nshole, secrétaire général adjoint de la Cenco, déplore le vide laissé par le départ du « sphinx de Limete » et appelle à considérer l’engagement d’Etienne Tshisekedi dans le dialogue en cours comme son testament politique : « C’est vraiment avec consternation que nous avons appris cette nouvelle. C’est arrivé à un très mauvais moment et on ne s’y attendait pas. La veille de son voyage, monseigneur Ambongo et moi-même sommes allés lui souhaiter bon voyage. Et on pensait que ce serait pour quelque temps. »

« Nous ne pouvons que prier pour le repos de son âme avec un grand désir de voir le combat qu’il a mené toute sa vie pour la démocratie reconnu par la suite, poursuit Donation Nshole. On peut considérer sa dernière volonté politique qui était son agrément à l’accord qui a été signé le 31 comme son testament politique. Je conseillerai tant sur l’opposition, sa famille politique que la majorité, à tous les Congolais d’ailleurs, par respect pour lui, qu’on prenne quand même au sérieux ce compromis politique pour lequel il a donné son quitus. »

Provoquer un sursaut

Une omniprésence de la figure d’Etienne Tshisekedi face à celle de Joseph Kabila, au point de faire grincer les dents des autres délégations. Ces dernières semaines, au fil des négociations, quand des divergences d’opinions, de stratégies, émergeaient au sein du rassemblement, c’était encore le nom d’Etienne Tshisekedi qui était brandi pour mettre tout le monde d’accord.

De son côté, l’historien congolais Isidore Ndaywel, auteur de l’ouvrage Histoire générale du Congo, veut croire que ce décès, loin de tout remettre en cause, va provoquer un sursaut au sein de la classe politique : « Ça, c’est le souhait. Je pense que c’est un sursaut qui peut être possible. Nous avons vu dans notre histoire que la disparition, de ce que nous considérons comme nos héros nationaux, a toujours abouti à une situation plus intéressante. La mort de Patrice Lumumba [assassiné en 1961] a permis la fin de la sécession katangaise ; la mort de Laurent Désiré Kabila [assassiné en 2001] a permis qu’il y ait finalement enfin la fin de la guerre et l’accord inter-congolais exclusif en Afrique du Sud. Souhaitons également que cette disparition soit une occasion pour qu’il y ait un sursaut tant au niveau des pouvoirs publics, que du président de la République et de l’opposition, pour que finalement cette accord soit mis en place. »

 

Source : RFI

0 57

Alarmés par la flambée de violence dans l’est de l’Ukraine, les milieux gouvernementaux allemands estiment que Kiev attise les tensions de façon délibérée. Objectif côté ukrainien : torpiller les projets de Donald Trump visant à atténuer les mesures antirusses.

Berlin suit l’évolution de la situation dans l’est de l’Ukraine avec une anxiété grandissante, et est conscient que la responsabilité du regain de violence incombe, dans une grande mesure, à Kiev, affirme le Suddeutsche Zeitung se référant à ses sources au sein du gouvernement allemand.

Les informations basées entre autres sur les rapports de la mission de l’OSCE permettent à l’Allemagne de conclure que les militaires ukrainiens s’efforcent actuellement de déplacer la ligne de front en leur faveur.

Selon les milieux gouvernementaux allemands, Kiev cherche délibérément à attiser la tension, espérant que l’escalade du conflit mettra en échec les projets du président américain Donald Trump d’assouplir les sanctions antirusses.

« Berlin est conscient que (le président ukrainien Piotr) Porochenko fera feu de tout bois pour empêcher la levée des sanctions contre la Russie », écrit l’auteur de l’article.

Le gouvernement allemand estime cependant que les projets de Kiev pourraient aboutir à un résultat contraire. Ainsi, Donald Trump pourrait alléger les sanctions indépendamment de la situation dans l’est de l’Ukraine. Cela sera un nouveau problème pour Kiev: la Russie obtiendra des avantages et le conflit éclatera avec une vigueur redoublée, souligne le Suddeutsche Zeitung.

« Compte tenu de ce risque, peut-on dissuader l’Ukraine de réaliser ses provocations ? Personne à Berlin n’ose répondre à cette question », conclut l’auteur de l’article.

Source : Sputnik

0 87

La cessation des hostilités annoncée par les insurgés vise à permettre de réaliser des travaux pour rétablir l’électricité coupée dans plusieurs localités de la République populaire de Donetsk (DNR) suite aux pilonnages de l’armée ukrainienne.

Les insurgés de la République populaire de Donetsk (DNR) décrètent un cessez-le-feu. Après une nouvelle reprise des combats dans la région, plusieurs localités situées dans le sud de la République se sont retrouvées sans électricité, annonce le ministère de la Défense de la République autoproclamée. Selon les médias ukrainiens, dans la ville d’Avdeïevka, les pilonnages ont provoqué une coupure d’eau, d’électricité et de chauffage.

« Les forces armées de la DNR ont cessé les hostilités et observent pleinement la trêve pour assurer les travaux d’entretien », a indiqué le porte-parole du ministère.

« Nous sommes prêts à observer un régime de cessez-le-feu si la partie ukrainienne fait de même », a-t-il poursuivi.

Peu avant midi dimanche, les troupes de Kiev ont tiré près de 900 projectiles contre le territoire de la DNR. Lundi, le pilonnage de la ville de Makeïevka a fait un mort et trois blessés.

Les insurgés affirment également que la zone industrielle de la ville de Iassinovataïa subit des tirs d’artillerie lourde dont l’emploi est interdit dans la zone de conflit conformément aux accords de Minsk destinés à mettre fin à la crise ukrainienne.

Hier, le président ukrainien Piotr Porochenko a interrompu sa visite en Allemagne sur fond de situation d’urgence dans la ville d’Avdeïevka.

 

Source : Sputnik

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