Accueil Mots clés Posts taggé avec "une"

une

Marque les pages à la une

0 41

Une frappe aérienne effectuée probablement par la coalition internationale ce matin près de la ville syrienne de Raqqa a fait des dizaines de morts et de blessés parmi les civils dans une école.

Les forces aérospatiales de la coalition internationale dirigée par les États-Unis auraient frappé ce matin une école située à l’ouest de la ville syrienne de Raqqa. L’attaque a fait des dizaines de morts et de blessés, annonce l’agence de presse syrienne SANA, se référant à des sources proches du dossier.

« La coalition américaine a effectué à l’aube un raid aérien visant l’école Dadiya Dakhiliya, qui se trouve au sud de la ville de Mansoura située à 30 kilomètres à l’ouest de Raqqa. Le bombardement a fait des dizaines de morts et de blessés parmi les civils, pour la plupart des femmes et des enfants », apprend-on de l’agence.

Le raid a presque complètement détruit le bâtiment de l’école qui abritait 50 familles issues des provinces d’Alep, de Raqqa et de Homs, selon SANA.

Les États-Unis frappent les positions de Daech en Syrie depuis 2014 sans autorisation des autorités de ce pays. Des entités des forces spéciales américaines soutiennent également des groupes locaux opposés au président syrien Bachar el-Assad dans leur lutte contre les terroristes.

 

Source : Sputnik

0 44

Les relations France-Russie, l’attitude envers Poutine et le statut de la Crimée, autant de thèmes abordés par les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle lors du débat organisé hier soir sur TF1. Les candidats français ont tenu des discours sur la Russie allant souvent à l’encontre de la ligne politique actuelle de leur pays.

François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron se sont affrontés hier soir dans un premier débat musclé sur TF1. Malgré leurs différences, les candidats à l’élection présidentielle ont pourtant prôné presque les mêmes idées sur le cap des relations avec la Russie.

Selon Jean-Luc Mélenchon, la résolution de la question des frontières est primordiale afin d’assurer la sécurité en Europe. Il a notamment rappelé que la Crimée avait été offerte à l’Ukraine par Nikita Khrouchtchev et que Vladimir Poutine l’a tout simplement fait revenir à la Russie. Le candidat de La France insoumise s’est ainsi demandé pourquoi la décision de M. Khrouchtchev devrait prévaloir sur celle de M. Poutine.

« La frontière entre la Russie et l’Ukraine est-elle à la fin de la Crimée ou avant? Qu’est-ce qu’on applique? La décision du bureau politique de Nikita Khrouchtchev ou bien est-ce qu’on accepte ce qu’a décidé Poutine? »

Mélenchon a aussi insisté sur la nécessité d’ouvrir l’esprit pour voir plus loin que « les problèmes entre Russes et Ukrainiens » et a appelé à « négocier les frontières, pas la guerre ».

« Ça ne sert à rien de se montrer armés jusqu’aux dents en face des Russes », a exhorté Jean-Luc Mélenchon.

François Fillon, quant à lui, a reconnu que la question débattue des frontières « devait être posée au regard du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », comme cela a été d’ailleurs le cas des Criméens ayant voté pour le rattachement à la Russie. Le candidat LR a en outre reconnu que l’Europe n’était pas elle-même innocente quant à la modification des frontières de certains États.

« Nous-mêmes, nous avons modifié des frontières, le Kosovo par exemple, parce que nous sommes des Occidentaux nous pensons que nous pouvons tout faire, envahir l’Irak, régler l’ordre dans toute une partie du monde. »

L’ancien Premier ministre a également souligné la décision de François Hollande d’avoir laissé à la Russie « la liberté d’action » en Syrie, la politique française contre Daech ayant échoué.

« La politique française contre l’État islamique est un échec. Nous avons laissé la liberté d’action à la Russie et à l’Iran, alors que nous aurions pu mener cette lutte avec ces nations. On ne peut pas intervenir partout. On n’est jamais intervenu autant que sous le mandat de François Hollande. »

Pour Benoît Hamon, qui préconise le respect de la légalité internationale, la question des frontières est aussi « la plus sensible qui soit ». Cependant, en désaccord avec Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, il a jugé le rattachement de la Crimée à la Russie inacceptable.

Pour sa part, Marine Le Pen a applaudi le « talent fou » d’Emmanuel Macron et sa capacité à tenir de longs discours « sans avoir rien dit », celui-ci accusant la responsable du Front national de « pactiser avec Poutine ».

« Vous avez un talent fou, vous arrivez à parler sept minutes, je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit, c’est le vide absolu, sidéral », a rétorqué Marine Le Pen en réponse aux accusations de l’ex-banquier d’affaires de Rothschild.

« Je voudrais que les Français s’attachent à vérifier qu’à chaque fois que vous prenez la parole (…), on ne sait pas ce que vous voulez et honnêtement c’est très inquiétant », a lancé Marine Le Pen à Emmanuel Macron, chouchou de BFMTV, qui lui a attribué le titre de candidat le plus convaincant lors du premier débat télévisé, avec 29 %, devant Jean-Luc Mélenchon (20 %), puis François Fillon et Marine Le Pen, à égalité avec 19 %.

L’avenir de la France va se jouer dans les mois à venir. Mais aussi différents soient-ils, les principaux candidats à l’élection présidentielle arrivent pourtant à tomber d’accord sur la nécessité de revoir la position du pays à l’égard de la Russie.

 

Source : Sputnik

0 42

AUDITION James Comey et Mike Rogers doivent s’exprimer publiquement pour la première fois…

Le FBI et la NSA vont devoir apporter des réponses face aux enquêteurs : une audition publique est prévue ce lundi à propos de deux affaires qui enveniment la vie politique américaine depuis des semaines.

La première concerne les liens de l’entourage de Donald Trump avec la Russie. Le chef du FBI James Comey et son homologue de l’agence de surveillance des communications NSA Mike Rogers doivent s’exprimer pour la première fois publiquement sur ce sujet brûlant depuis l’investiture du président.

En janvier, les services de renseignement américains unanimes avaient conclu que non seulement la Russie avait piraté les courriers électroniques de hauts responsables démocrates mais surtout qu’elle l’avait fait pour avantager Donald Trump. La question d’une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe Trump et Moscou plane depuis sur la présidence Trump. L’équipe Trump crie à la manipulation en vue de nuire au président.

Trump accuse Obama

L’enquête en cours doit par exemple faire la lumière sur l’origine des révélations sur les liens entre la Russie et Michael Flynn, un conseiller à la sécurité nationale. Le président n’a pu s’épargner l’embarras de le limoger de son poste clé seulement deux semaines après être entré à la Maison Blanche.

Deuxième affaire : celle des écoutes. Début mars, dans une série de tweets matinaux au ton très violent, Donald Trump a accusé son prédécesseur Barack Obama de l’avoir fait mettre sur écoute avant et après son élection. Barack Obama a démenti et de nombreux responsables y compris républicains ont fait part de leurs doutes. A ce stade, il n’existe pas de preuve de ces écoutes, a indiqué pour sa part Devin Nunes. Mais Donald Trump refuse de se dédire. Il a même abordé le sujet, sur le ton de la plaisanterie, lors de sa conférence de presse commune avec la chancelière allemande vendredi.

Pour autant il est peu probable que toute la lumière soit faite. « Les auditions sur le renseignement sont souvent très attendues, mais on n’y apprend pas grand-chose », a mis en garde Danny Coulson, ancien numéro trois du FBI, rappelant que les responsables ne dévoileraient sans doute rien des informations classifiées en leur possession.

 

Source : 20 minutes

0 55

Plus d’une centaine de militaires de l’Alliance sont arrivés en Estonie, pays frontalier de la Russie. Une démarche qui n’est pas sans susciter l’inquiétude de Moscou…

D’abord, ils seront une centaine, puis plus d’un millier… Les soldats de l’Otan se font de plus en plus nombreux près des frontières russes, et cela ne semble pas prêt de s’arrêter. Vendredi soir, le premier détachement composé de 130 militaires britanniques est arrivé en Estonie, a annoncé le commandement suprême des Forces de Défense estoniennes.

« Un avion militaire avec un groupe de 130 militaires en provenance du Royaume-Uni a atterri vendredi soir sur la base d’Ämari, près de Tallinn. Le ministre estonien de la Défense Margus Tsahkna a participé à la cérémonie d’accueil. Les militaires britanniques quittent la base aérienne pour la base militaire de Tapa, lieu de leur déploiement permanent », a-t-il précisé.

Outre ces 130 militaires, 80 autres soldats de l’Otan sont déjà stationnés en Estonie. De surcroît, d’ici la fin avril, leurs effectifs dépasseront les 1 500 personnes, selon le projet du ministère estonien de la Défense, annoncé début mars. Par ailleurs, dans les semaines à venir, l’Estonie doit accueillir plusieurs militaires britanniques et français ainsi que de nombreuses unités d’armement, dont des blindés et des automoteurs d’artillerie.

La décision de déployer des troupes alliées en Lettonie, Lituanie, Estonie et Pologne a été prise lors du sommet de l’Otan à Varsovie, en juin dernier. L’initiative, destinée selon l’Otan à « maintenir l’équilibre des forces dans la région », a été violemment fustigée à Moscou, qui qualifie la démarche de « provocation » et estime que la militarisation des pays baltes risque de déstabiliser l’équilibre des forces sur le continent européen.

« Tout pays percevra négativement l’augmentation de la présence militaire étrangère près de ses frontières. C’est ainsi que nous traitons cela », annonçait début janvier le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

 

Source : Sputnik

0 45

Des raids aériens israéliens ont été lancés dans la nuit du vendredi 17 mars 2017 en Syrie. Plusieurs cibles ont été visées. En représailles, trois missiles ont été tirés depuis le territoire administré par le régime de Damas. Ils n’ont pas fait de dégât. Cet accrochage est le plus sérieux entre les deux pays, toujours officiellement en guerre depuis le début du conflit civil syrien, il y a six ans.

Depuis six ans, l’armée israélienne scrute attentivement l’évolution de la situation en Syrie. Le régime de Bachar el-Assad est soutenu par le grand ennemi d’Israël : le Hezbollah. Et le gouvernement israélien s’inquiète de voir le mouvement libanais renforcé par ce conflit.

A plusieurs reprises, des positions du régime syrien et des convois d’armes de Syrie vers le Liban ont été pris pour cible par l’aviation israélienne. Mais habituellement, l’armée garde le silence sur ces opérations. Fait inhabituel donc, cette nuit, elle a confirmé avoir mené des frappes aériennes chez son voisin.

Deux missiles lancés de Syrie ont touché le sol d’Israël sans faire de dégâts

Cette communication est probablement due au fait que les missiles lancés en représailles ont traversé la frontière. Selon l’armée israélienne, trois projectiles ont en effet été tirés vers les avions engagés dans ces opérations. L’armée syrienne affirme avoir abattu l’un des appareils, ce que dément l’armée israélienne.

D’après le ministère israélien de la Défense, l’un de ces missiles a été intercepté et les deux autres se sont abattus sur le territoire israélien sans faire de victimes. « A aucun moment, la sécurité des civils israéliens n’a été compromise », affirme l’armée israélienne.

 

Source : RFI

0 49

6.000 militaires prennent actuellement part aux exercices qui se déroulent dans le sud de la Russie.

Le commandant du district militaire du Sud a ordonné le début d’une inspection surprise de ses forces armées impliquant 6 000 militaires et 1 500 engins des unités stationnées sur le territoire des régions de Krasnodar, de Stavropol, d’Astrakhan et de Volgograd, dans les républiques de Karatchaïévo-Tcherkessie et d’Adygué, ainsi qu’en Arménie et en Abkhazie.

Les unités militaires engagées dans les exercices ont été mises en état d’alerte et transférées sur les polygones où elles ont commencé à déployer leurs armes.

Les manœuvres sont axées sur le perfectionnement de l’interaction entre diverses subdivisions des forces armées russes, a indiqué le service de presse du district militaire du Sud dans un communiqué.

 

Source : Sputnik

0 54

Juste après le crash d’un hélicoptère près d’Istanbul aujourd’hui, causant la mort de cinq personnes, dont quatre citoyens russes, une vidéo prise sur les lieux a été publiée sur Internet.

La vidéo montre le lieu où l’accident a eu lieu, ainsi que les dégâts causés par le crash. On peut y voir l’autoroute bloquée, une épaisse colonne de fumée s’élevant du site, ainsi que les débris de l’hélicoptère.

Au moins cinq personnes sont mortes lorsqu’un hélicoptère s’est écrasé vendredi à Istanbul, dans la localité de Büyükçekmece, avec sept passagers à bord, dont quatre Russes. Le ministère russe de la Défense a de son côté confirmé l’authenticité de ces informations sur son compte Twitter.

Le ministère turc des Transports, de la Marine et de la Communication a déterminé les causes de la chute de l’appareil. Selon le ministère, l’hélicoptère a heurté une ancienne tour de télévision et s’est disloqué sous l’impact avant de tomber.

L’hélicoptère écrasé, de type Sikorsky S-76, appartient au holding Eczacıbaşı. À bord du véhicule se trouvaient des hauts responsables du holding — notamment le PDG de la succursale Vitra Rusya, Salim Osen — ainsi que leurs visiteurs étrangers. Les hommes d’affaires, ayant décollé de l’aéroport d’Istanbul, se dirigeaient vers la ville de Bozüyük, où une réunion commerciale aurait dû avoir lieu.

 

Source : Sputnik

0 57

En Turquie, un hélicoptère s’est écrasé aux alentours d’Istanbul. Les autorités locales n’excluent pas que la mauvaise visibilité soit à l’origine de l’accident, qui a fait au moins cinq victimes, dont quatre citoyens russes.

Un hélicoptère s’est écrasé aux environs d’Istanbul, dans la localité de Büyükçekmece, relate la chaîne NTV. Le crash a eu lieu non loin de l’antenne-relais locale.

Les causes de l’accident restent toujours à préciser. À en croire les autorités municipales, l’accident a fait au moins cinq victimes parmi les sept personnes qui se trouvaient à bord.

Selon l’agence DNA, l’hélicoptère écrasé de type Sikorsky S-76 appartient au holding Eczacıbaşı. Un représentant de la société, poursuit la chaîne NTV, a par ailleurs confirmé ces informations et indiqué qu’à bord du véhicule se trouvaient des hauts responsables du holding — notamment le PDG de la succursale Vitra Rusya, Salim Osen — ainsi que leurs visiteurs étrangers. L’agence DHA précise  qu’il s’agit de quatre citoyens russes. Les hommes d’affaires, ayant décollé de l’aéroport d’Istanbul, se dirigeaient vers la ville de Bozüyük, où une réunion commerciale aurait dû avoir lieu. Le ministère russe de la Défense a de son côté confirmé l’authenticité de ces informations sur son compte Twitter.

Suite à l’accident, l’autouroute D-100 a été bloquée pour un temps indéfini.

 

Source : Sputnik

0 51

Moscou est intéressé par les révélations de WikiLeaks sur les tentatives des États-Unis de mettre le président russe Vladimir Poutine sur écoute. D’ailleurs, les autorités US elles-mêmes ne cachent pas leurs efforts dans ce domaine, selon le porte-parole du Kremlin.

Les informations publiées par le site de Julian Assange, WikiLeaks, sur les tentatives des services secrets américains de mettre le président russe Vladimir Poutine sur écoute sont dignes d’attention, a déclaré jeudi le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« Nous avons bien sûr prêté attention à la publication de ces données. Elles sont dignes d’attention et il faut les étudier soigneusement », a indiqué M. Peskov.

D’autre part, les données publiées par WikiLeaks ne sont pas les seules à démontrer que les autorités américaines ont mis sur écoute plusieurs officiels russes dont l’ambassadeur de Russie aux États-Unis Sergueï Kisliak, d’après le porte-parole.

« Personne ne le cache. On pourrait même ne pas pointer du doigt sur WikiLeaks, c’est facile à deviner », a ajouté Dmitri Peskov.

WikiLeaks a annoncé mardi le lancement de la série des révélations sur la CIA, intitulée Vault 7, dont la première partie Year Zero comprend 8 761 documents concernant les capacités de cyber-espionnage et de piratage de la CIA. D’après le site, cette première partie ne représente qu’un pour cent du nombre total des documents dont il dispose.

Un de ses fichiers indique que la CIA dispose de cinq postes d’écoute en mode test appelés PocketPutin (ou « Poutine de poche »).

Selon WikiLeaks, la CIA a créé sa propre grande armée de pirates : vers la fin 2016, le Centre Cyber Intelligence (département de la CIA) comptait environ 5 millions d’utilisateurs enregistrés et a créé des milliers de virus et logiciels malveillants utilisés comme des armes.

 

Source : Sputnik

0 52

Un général américain a estimé que les forces nucléaires aériennes des États-Unis vieillissaient progressivement et ne pourraient bientôt plus rivaliser avec le bouclier antiaérien russe.

D’ici dix ans, les systèmes d’armement installés sur les bombardiers stratégiques américains ne seront plus en mesure de pénétrer la défense antiaérienne russe et il faut donc les moderniser, a déclaré le général Paul Selva, vice-président du Comité des chefs d’état-major interarmées.

Lors d’une réunion au Congrès, le général a rappelé que la base des forces aériennes stratégiques des États-Unis était les bombardiers B-52, créés dans les années 1950-60, et les missiles et les bombes dont ils sont dotés et qui datent des années 1970.

« Nous savons qu’aujourd’hui, ils (les armes et le matériel, ndlr) restent prêts au combat, mais nous ne pouvons plus les employer. D’ici dix ans, ces systèmes d’armes ne seront pas en mesure de surmonter la défense antiaérienne russe, donc il y a un besoin urgent de les remplacer », a exhorté M. Selva.

Les États-Unis et la Russie sont les seuls pays du monde qui possèdent la soi-disant « triade nucléaire », à savoir des forces nucléaires terrestres, maritimes et aériennes : bombardiers, missiles balistiques sol-sol et SNLE ou sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.

L’administration précédente de Barack Obama a approuvé le programme de modernisation globale de la triade nucléaire américaine pour les trois prochaines décennies pour un montant d’environ 1 000 milliards de dollars (949 mds EUR). Dans la prochaine décennie, Washington prévoit de dépenser presque 400 milliards de dollars à ces fins (379 mds EUR).

Le nouveau président du pays, Donald Trump, a confirmé son intention de consolider et d’élargir les capacités nucléaires des États-Unis ainsi que d’augmenter les dépenses militaires américaines, ce qui avait été une de ses principales promesses électorales.

 

Source : Sputnik

SOCIAL

0 Fans Like

DERNIÈRES INFOS

0 64
POLITIQUE «L’ami» du candidat LR est un milliardaire aux multiples attaches au Moyen-Orient et dans le monde anglo-saxon… Il est en train de devenir l’un des...

AU HAZARD

0 197
L’ancien ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, connu pour ses positions atlantistes, serait pressenti pour devenir chef du gouvernement ukrainien. Certaines factions de la...
Application mobile en partenariat avec Make me Droid, le créateur d'applications Android/IOS en ligne.